Bretons de l’année : votons pour les Bonnets Rouges

Le Télégramme organise comme chaque année un vote électronique pour élire le Breton de l’année. Cette année pourquoi ce ne serait pas les Bonnets Rouges ? En effet, dans la liste des nomminés à côté des traditionnels Hénaff et Bolloré, se trouvent les Bonnets Rouges. Si nous nous mobilisons pour voter, il ne s’agira pas d’un « Breton de l’année » mais de « Bretons de l’année ». Il s’agierait d’une victoire collective pour tous ceux qui se sont mobilisés et qui se mobilisent encore pour « vivre, décider et travailler en Bretagne ». Il s’agirait d’un bon présage pour les Etats généraux de Bretagne que le Collectif « Vivre, décider et travailler en Bretagne » prépare le 8 mars 2014 à Morlaix…

Sont également en lice : 

  • Nelly Alard, écrivain qui a reçu le prix Interallié pour son dernier roman, « Moment d’un couple ».
  • Le collectif des Bonnets rougespour son combat pour l’emploi en Bretagne.
  • Loïc Hénaff dont la PME bigoudène a reçu un certificat délivré par le CNES pour sa contribution à l’élaboration de plats concoctés par Alain Ducasse à destination des astronautes de la station spatiale internationale.
  • Le fonds Hélène et Edouard Leclerc pour l’exposition Miró à Landerneau (125.000 visiteurs).
  • Emilie Porsmogueur et sa maman Anne, pour être née et avoir accouché sur une « île hostile et inhospitalière pour les enfants ».
  • Vincent Bolloré, pour l’ouverture d’une usine de batteries électriques à Ergué-Gabéric (29) et la création d’une centaine d’emplois.
  • Eric et Bruno Morin qui ont repris l’entreprise familiale Marie Morin, basée à Quessoy (22) et qui a été plusieurs fois primée cette année pour sa belle croissance économique.
  • Dominique-Damien Réhel, fondateur du festival des jeunes créateurs à Dinard (35) qui a fêté cette année ses 20 ans et qui est devenu un rendez-vous incontournables de la mode.
  • Capucine Trochet, jeune navigatrice souffrant de la maladie génétique rare d’Ehlers-Danlos, installée à Larmor-Plage (56) et qui a traversé l’Atlantique à bord du Tara-Tari, un voilier construit au Bangladesh.