Officialiser la langue et la culture bretonnes

Quelques exemples de doléances


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– Je ne veux pas d’une Bretagne (qui n’en serais plus une) à la New yorkaise sans identité, noyée dans un cosmopolitisme dont la seule culture commune serait celle de l’argent et de la marchandise.
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– Création d’une académie de la langue bretonne en plus de l’Office Publique de la Langue Bretonne en impliquant les universités et le monde culturel (Dastum, écrivains, enseignants).
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– Un enseignement de notre histoire et une initiation à notre culture doit être mis en place de façon obligatoire dans l’Education Nationale. La Bretagne doit aussi retrouver ses frontières historiques. Son avenir s’écrit à 5 départements
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– L’enseignement obligatoire à l’école de l’Histoire de la Bretagne – version Bretonne – PAS LA VERSION FRANCAISE REVISIONNISTE. (Un Anglais naturalisé Breton)
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– Ratification de la Charte européenne des langues régionales (promesse no. 56 du candidat Hollande), et que cette charte ne soit pas une charte au rabais. La France, par la main du premier ministre Jospin, n’a signé qu’une demi charte à vrai dire.
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– Exiger l’élection au suffrage universel du recteur d’Académie et d’un conseil rectoral d’éducation l’entourant.
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– Evit ma vo Breizh ur vro gaer, kengred enniñ, bleunius ha digor war ar bed . Naoned e Breizh . Brezhoneg e penn ar jeu
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– Mon père est allé à l’école. Il fallait parler français. Or, il n’avait appris que le breton à la maison. Alors, il a fallu qu’il apprenne rapidement la langue de la République, pour éviter les punitions. Mon père ne m’a pas transmis sa langue maternelle, qui aurait du être l’une des miennes. Aujourd’hui, j’apprends toute seule la langue de mes racines, que Paris m’a volé. Paris m’a volé aussi une partie de moi-même : mon identité. Cette chose à la base de la construction de soi-même. Mais je sais que dans chaque épreuve se cache un cadeau : aujourd’hui je travaille sur mon identité, et ma détermination à faire connaissance avec mes racines est d’autant plus forte. Alors, merci Paris : un peu de rancune envers Toi, qui me rend encore plus forte pour continuer. Et je crois que je ne suis pas la seule. Alors Attention Paris, car l’Union fait la Force.
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– Sensibiliser la jeunesse au patrimoine historique et culturel breton, qui s’inscrit dans le patrimoine de l’humanité, pour une meilleure prise de conscience de leurs droits et de leurs devoirs.
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– La reconnaissance officielle de la langue bretonne et des cultures de Haute et Basse Bretagne. L’enseignement généralisé du et en breton en Basse-Bretagne et pour ceux qui le veulent en Haute Bretagne. L’enseignement généralisé de l’histoire de Bretagne dans une analyse réellement bretonne et la plus objective possible.
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Propositions remarquables (avant mise à l’étude par les Bonnets Rouges)

La langue bretonne pour tous, en particulier à l’école

Enseignement obligatoire de l’histoire de Bretagne.

Régionalisation de l’Education Nationale.

Régionalisation des institutions liées à l’art et aux métiers artistiques

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